Préserver sa santé

Dossier : Et si la graisse protégeait notre santé ? Quelles plantes choisir ?

J’entends déjà vos commentaires…

Pourtant, cette question n'est pas aussi incongrue que cela. L'obésité, depuis toujours, et encore aujourd'hui, est considérée comme la conséquence d'un mode de vie "dépravé", par excès de nourriture, paresse ou par une « mauvaise façon de vivre ».

 

 

A contrario, à chaque époque de l’humanité, il y a eu des cerveaux qui n’ont pas écouté la pensée dominante et qui ont essayé de comprendre par eux-mêmes. Aujourd’hui on ne peut plus les brûler comme hérétique et c’est tant mieux. De plus, la communication est mondiale et en temps réel. On ne peut plus étouffer l’information (quelle soit pertinente ou pas).

C’est comme cela que nous avons pris connaissance des travaux récents de chercheurs de l'Université du Texas, les Dr Roger Unger et Philip Scherer qui ont développé, après études complètes et sérieuses, une hypothèse révolutionnaire qui pourrait bien changer la vision et la compréhension que l'on a de l'obésité. 

Selon eux, ce ne serait pas l'excès d'alimentation qui induirait les conséquences néfastes de l'obésité (en premier lieu le syndrome métabolique fournisseur des pathologies cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux) mais la mauvaise qualité des aliments.  Leurs études certifiées montreraient que la surcharge pondérale pourrait avoir des effets protecteurs pour notre organisme.

Cette hypothèse hérétique, paradoxale et révolutionnaire, a été publiée dans la revue « Trends in endocrinology and metabolism ». Selon ces chercheurs, on confondrait la cause et la conséquence de l’excès de graisse. 

 

La conséquence la plus néfaste d’un surpoids en graisse est connue comme « syndrome métabolique ». Pour eux, ce serait la conséquence d’une alimentation riche en « mauvaises calories ». Les Drs Unger et Scherer ne sont pas des plaisantins mais bien des spécialistes réputés du «syndrome métabolique». 

Et avant de lancer leur bombe ils ont relu tout ce qui a pu être écrit sur ce tableau clinique. Le syndrome métabolique réunit comme principaux symptômes une hypertension artérielle, des troubles lipidiques (trop de triglycérides, pas assez de «bon cholestérol» , trop de sucres dans le sang, et une obésité « androïde» qui voit la masse grasse présente plutôt dans le haut du corps. On considère actuellement un tour de taille supérieur à 100 cm pour les hommes et 80 pour les femmes comme significatif de ce syndrome. Il faut savoir que ce syndrome est considéré comme un état précurseur du diabète de type 2 et des affections cardiovasculaires. 

Sans doute parce qu'elle est le premier symptôme à apparaître, l'obésité est perçue comme la première et principale cause du méchant syndrome. C'est précisément là que l'erreur serait commise. 

 

Les chercheurs de l’université du Texas observent tout d'abord qu’il se passe de nombreuses années en surpoids avant la survenue de ce syndrome. Pour eux, vivre en surpoids, voire en obésité ne serait pas corrélé forcement avec la survenue du syndrome métabolique.  De plus, ils émettent l’hypothèse que la prise de poids pourrait avoir un effet protecteur, résurgence des temps préhistorique où nous avons été programmés pour survivre aux privations.

Les Drs Unger and Scherer vont plus loin encore dans leur dérangeante réflexion en établissant un lien entre le développement de l'épidémie d'obésité dans les populations des pays industriels (elle a commencé dans les années 1950 aux États-Unis) et la consommation d'aliments bon marché et hautement caloriques associant glucides et lipides.

Cette nouvelle façon d’éclairer ce difficile problème de l’épidémie « obésité » qui sévit, du moins dans les pays riches, me semble prouver, encore une fois, que la Vérité n’est pas fille facile à conquérir. Bien d’autres études, sûrement, viendront  confirmer, puis contredire ces données.

 

Je crois personnellement que la solution à nos « problèmes de poids » réside dans ce que les orientaux appellent « la voie du milieu ». Votre surpoids devient trop important, il y a danger, il faut maigrir. Mais sans vous flageller, perdez les quelques kilos nécessaires sans vous donner des objectifs trop éloignés de votre réelle constitution.

Restez bienveillant envers vous-même. Acceptez ce que vous êtes, vous en avez le droit. Et puis, faites vous aider par les plantes qui vous apporteront toujours le petit plus qui permet « d’y arriver ».

 

A bientôt, 

Marc Dumon

 

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